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Présentation

G.D.I.D.

Et c'est pour qui, le G.D.I.D. ???

Pour qui le souhaite. A titre individuel, ou collectif (représentants de groupes ou d'associations constitués).
Seule restriction: être, avoir été ou compter devenir directrice ou directeur d'école.
Au-delà, syndiqués ou non, hommes ou femmes, jeunes blancs-becs ou vieillards chenus, chaque collègue est le bienvenu.

Nous : des directeurs et directrices d'école pas encore dégoûtés de notre métier. Nous avons à coeur de le défendre et envie de dénoncer les aberrations de notre fonction.

Nous : c'est vous aussi, si cela vous fait du bien de connaître l'opinion de vos collègues, si vous avez envie d'apporter votre pierre, si nous pouvons nous sentir moins isolés.


POUR NOUS REJOINDRE, RIEN DE PLUS SIMPLE, IL SUFFIT DE CLIQUER ICI
 

Un statut pour les dirlos ?

L'APPEL DES CASSINADES ?

 

Près de 3000 collègues l'ont déjà signé.... 

 
A voir en cliquant ICI

Et pis, c'est pas interdit, 
on peut aussi y apporter sa signature.
Plus on est de fous...

Recherche

Mercredi 6 mai 2009
Et voici le bulletin printanier du GDID. Que trouve-t-on au jardin : la JAS.
A lire et faire lire ici
Par GDID 56
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Mercredi 6 mai 2009
Le nouveau n° du bulletin, c'est celui de mars... bientôt la fin de l'hiver ?
A lire ici
Par GDID 56
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Samedi 14 mars 2009
UN ARTICLE PARU SUR CHARLIE HEBDO EN 2004 RAPPORTE LES PROPOS DU MINISTRE DE LA RÉFORME DE L’ÉTAT OU COMMENT DÉMANTELER LES SERVICES PUBLICS, STRATÉGIES ET OBJECTIFS
 
LA CHASSE AUX FONCTIONNAIRES EST OUVERTE
Article paru dans Charlie-Hebdo N°645 (mercredi 27 octobre 2004)

RÉFORME DE L’ÉTAT
Renaud Dutreil se lâche: «Le problème que nous avons, c’est que les gens sont contents des services publics». Devant les ultralibéraux de la Fondation Concorde, le ministre de la Réforme de l’État s’est lâché et a dit tout le bien qu’il pense des fonctionnaires. Le restaurant Pépita, situé à proximité des Champs-Élysées, était rempli, mercredi 20 octobre, d’une soixantaine de costumes-cravates à la mine cireuse, venus assister à un petit déjeuner-débat avec Renaud Dutreil, ministre de la Fonction publique et de la Réforme de l’État. Cette conférence était organi sée par la Fondation Concorde, think tank ultra libéral proche de Jacques Chirac. Florilège des déclarations du ministre, sur le thème de prédilection de la droite : « Comment insuffler le changement ».

« Les retraités de la fonction publique ne rendent plus de services à la nation. Ces gens-là sont inutiles, mais continuent de peser très lourdement. La pension d’un retraité, c’est presque 75% du coût d’un fonctionnaire présent. Il faudra résoudre ce problème. »

« À l’heure actuelle, nous sommes un peu méchants avec les fonctionnaires. Leur pouvoir d’achat a perdu 4,5% depuis 2000. »

« Comme tous les hommes politiques de droite, j’étais impressionné par l’adversaire. Mais je pense que nous surestimions considérablement cette force de résistance. Ce qui compte en France, c’est la psychologie, débloquer tous ces verrous psychologiques. » « Le grand problème de l’État, c’est la rigidité de sa main-d’œuvre. Pour faire passer un fonctionnaire du premier au deuxième étage de la place Beauvau, il faut un an. Non pas à cause de l’escalier [rires dans la salle], mais des corps. Il y a 1400 corps. 900 corps vivants, 500 corps morts [rires], comme par exemple l’administration des télécoms. Je vais les remplacer par cinq filières professionnelles, qui permettront la mobilité des ressources humaines : éducation, administration générale, économie et finances, sécurité sanitaire et sociale. Si on ne fait pas ça, la réforme de l’État est impossible. Parce que les corps abritent les emplois inutiles. »

« C’est sur l’Éducation nationale que doit peser l’effort principal de réduction des effectifs de la fonction publique. Sur le 1,2 million de fonctionnaires de l’Éducation nationale, 800 000 sont des enseignants. Licencier dans les back office de l’Éducation nationale, c’est facile, on sait comment faire, avec Éric Woerth [secrétaire d'État à la Réforme de l'État] on prend un cabinet de conseil et on change les process de travail, on supprime quelques missions. Mais pour les enseignants, c’est plus délicat. Il faudra faire un grand audit.»

« Le problème que nous avons en France, c’est que les gens sont contents des services publics. L’hôpital fonctionne bien, l’école fonctionne bien, la police fonctionne bien. Alors il faut tenir un discours, expliquer que nous sommes à deux doigts d’une crise majeure - c’est ce que fait très bien Michel Camdessus -, mais sans paniquer les gens, car à ce moment-là ils se recroquevillent comme des tortues. »

EMMANUELLE VEIL
lire ici
Par GDID 56
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Vendredi 20 février 2009
Et voici l'impertinent bulletin du GDID, mouture février 2009. Il est expédié dans toutes les écoles. A lire et faire lire aux collègues non directeurs.

cliquez ici
Par GDID 56
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Samedi 14 février 2009
La nouvelle bouteille est accessible avec ses textes et ses images
ici
Par GDID 56
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Vendredi 6 février 2009
Avant  les documents d'évaluation eux-mêmes, voici le tableau de saisie pour les CE1 version GDID.

cliquez ici
Par GDID 56
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Vendredi 6 février 2009
Pour ceux qui ne l'avaient pas encore, le tableau de saisie des résultats version GDID.

cliquez ici
Par GDID 56
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Mercredi 4 février 2009
Compte rendu de l'entretien entre François Goulard (maire de Vannes, député et ex-ministre) et nos collègues du GDID56.

Cet échange a été intéressant. Nous avons abordé plusieurs thèmes.
 
Le rythme des réformes de l'éducation nationale
Il se dit 
conscient de tout ce que le MEN a modifié dernièrement. Trop de choses en peu de temps...

Les EPEP
Il est contre (sauf à voir pour les grosses structures). Les petites écoles n'en ont pas besoin. Un établissement public n'apportera aucune souplesse. Or, le système actuel fonctionne relativement bien, même si les villes n'accompagnent pas toutes les écoles de la même manière. Il s'interroge sur la lourdeur d'un Conseil d'Administration d'un EPEP. Il n'a rien contre le système actuel, c'est à améliorer.
Quoiqu'il arrive, il faut que les enseignants gèrent la partie pédagogique.

Le statut des dirlos
Il a découvert, surpris des exemples concrets qui nous posent problème : SMA, semaine de soutien pendant les vacances...
Pour lui, être dirlo c'est plus qu'être instit. Il a besoin d'eux. Il est favorable à un statut. Il pense que les dirlos, en fonction de la taille de leur établissement qu'il veut de proximité, devrait autant que possible, avoir des tâches pédagogiques. Il estime que le statut des dirlos du privé prouve qu'il est utile d'en avoir un pour ceux du public.

S'il faut regrouper des écoles, il faut s'appuyer sur les R.P.I. et nommer un dirlo.
En France, tous les services ont un dirlo. Pourquoi pas à l'école ?

Il est favorable à une revalorisation de la profession et pour que les directeurs aient du temps pour répondre aux nouvelles tâches demandées par l'administration.

Comment l'obtenir ?
Il est contre un "concours". Il préfère que ce statut s'obtienne par examen interne, ( type CAFIPEMF) ouvert à des enseignants ayant de l'expérience : 4 à 8 ans. "Je préfère de vieux directeurs qui connaissent l'école que des jeunes qui essaient de rester ainsi dans le secteur..."

La formation de dirlos
Après un entretien "à définir" pour valider la candidature, une formation théorique, un stage long avec un dirlo confirmé pour découvrir le métier, puis une direction réelle.
 
D'autres points ont été évoqués.
Si vous voulez en savoir plus, contactez nous.
Par GDID 56
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Mercredi 28 janvier 2009
Un diaporama plus clair que celui de l'Education Nationale...

ici

Merci à Carole.
Par GDID 56
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Mardi 27 janvier 2009

Groupement de Défense des Idées des Directeurs
 G.D.I.D.
l'impertinente association nationale des directrices et des directeurs d'école

BULLETIN D'INFORMATION N°13
JANVIER 2009



BONNE ANNÉE !
Les vœux du GDID se sont fait attendre mais les pauv' dirlos du sud ont été pris par la neige !!!! Qui sait ce qui va encore nous tomber sur la tête cette année ?
Alors prudemment, sans trop glisser, nous tenions à souhaiter une Bonne Année à toutes les directrices et tous les directeurs qui tant bien que mal, se démènent pour faire vivre nos écoles.
Quelques mots de plus pour parler de notre actualité et de ce premier trimestre au cours duquel les débats autour des EPEP et les Cassinades ont alimenté nos réflexions.
Les lignes semblent bouger et la direction d'école, même si elle n'est toujours pas reconnue, est de plus en plus mise en avant.
A nous de faire en sorte que ces évolutions soient porteuses d'améliorations pour l'école, ses directrices et ses directeurs.
Après des évaluations compliquées à gérer, un mouvement interprofessionnel important est prévu pour le 29 janvier.
Chaque salarié du public ou du privé, chaque citoyen, a des raisons de se questionner sur son avenir, ses craintes ou ses espoirs.
Chaque directrice, chaque directeur d'école a des raisons concrètes de s'interroger sur le devenir de l'école publique que nous servons tous.
La décision de participation à ce mouvement ne peut être qu'individuelle et portée par la conviction de chacun à s'inscrire ou pas dans ce type d'action.
Nous pensons que l'essentiel pour les directrices et directeurs est que, bien au-delà de cette journée du 29 janvier, il est important que notre mobilisation et notre vigilance ne se relâchent pas et que nos actions nous permettent d'être encore plus nombreux pour faire avancer l'école.
Cela ne pourra se faire qu'avec l'implication et l'adhésion du plus grand nombre.
Les directrices et les directeurs n'existent que par eux le GDID n'existe que par ses adhérents.
Alors soyons de plus en plus forts, de plus en plus nombreux de plus en plus déterminés !!!
Nous n'aurons que ce que nous méritons !
Bonne Année 2009 et courage !
Si nous faisons Un, nous ne serons pas seuls !!!!!!!!!!!!
Alain REI       Président du GDiD.

LA COUR DES COMPTES
Le 16 décembre la Cour des comptes publiait un rapport sur le thème :

« Les communes et l’école de la République »

Il souligne que l'école communale "ne réussit pas à maintenir l'égalité des chances" et appelle à une répartition plus équitable des ressources au niveau intercommunal et national pour inverser la tendance.
On y constate un "manque de coordination et de concertation entre l'Etat et les communes", de "grandes disparités d'équipement entre communes" sont pointées, notamment sur l'informatique, avec un taux d'équipement allant d'un ordinateur pour cinq élèves à un pour 138 élèves . L'école est également "plus ou moins gratuite selon le lieu où on habite" et les "nouveaux enjeux éducatifs" (voyages pédagogiques, accompagnement face à l'échec scolaire, etc.) sont diversement pris en charge par les communes.
L'Etat, qui finance "60% des dépenses" de l'école, "ne peut pas considérer que sous prétexte qu'il nomme un instituteur dans une école, il a fait son boulot. Il doit veiller à ce que toutes les communes aient bien les moyens d'offrir à leurs enfants l'accompagnement, les moyens dont ils ont besoin pour pouvoir jouer leur chance", a demandé le président M.P. Seguin.
Le rapport met aussi en évidence le "flou budgétaire et comptable qui entoure les politiques éducatives des communes" et demande de "clarifier le périmètre des dépenses communales obligatoires".
Il relève également une "confusion" dans les "responsabilités respectives des communes et de l'Etat" sur la gestion de la carte scolaire.
La Cour des comptes préconise également de "résoudre le problème de la direction des écoles" alors que "4.200 postes de direction d'école sont vacants".
 
• Pour lire le rapport en entier :
http://lesrapports.ladocumentationfrancaise.fr/BRP/084000757/0000.pdf

• De larges extraits concernant les directeurs :
http://www.directeurenlutte.com/article-25897103-6.html#anchorComment

DES ÉVAS ET DES DIRLOS
Beaucoup de choses ont été dites sur les évaluations à destination des élèves de CM2 pour que nous n’insistions pas sur ce point.
En revanche, il n’a guère été souligné l’implication et la charge de travail supplémentaire induite par la mise en place de ce nouveau dispositif pour les directeurs d’École.
Tentons un petit relevé de ce qui lui est demandé au vu des réunions faites dans certaines Inspections Académiques ou au vu des « Guides Simplifiés » (souvent de plus de 30 pages !) qui ont été adressés aux directeurs.
A remarquer, tout d’abord, que le paramétrage sur les serveurs académiques se fait par le Directeur qui utilise pour cela son identifiant et son mot de passe personnels, c'est-à-dire, ceux qui lui permettent de se connecter sur sa messagerie académique ou sur l’application « I-prof ».
Les identifiants de l’établissement ne sont pas à utiliser…
Le téléchargement des différents tableaux de saisie des résultats relève également de la responsabilité du Directeur (installer, par exemple, autant de fichiers vierges qu’il y a de classes de CM2 dans l’école) ainsi que la préparation de la transmission des résultats, puis la création d’un fichier dans lequel seront synthétisés, de manière anonyme, les résultats.
Pour terminer, si l’on peut dire,il lui reste deux opérations à réaliser :
-la transmission auprès de l’IEN des résultats obtenus en français et en mathématiques,
-l’édition et la communication des résultats aux familles.
Outre la mise à disposition d’un matériel informatique « performant » pour réaliser ces différentes opérations et une connexion Internet de qualité, les procédures décrites
ci-dessus supposent également du temps nécessaire pour leur mise en place !
On imagine sans mal le travail demandé à un Directeur d’école n’ayant qu’une demi-décharge, ou, pire, une seule journée de décharge…Quant à celui qui n’en a pas !!!!
Et si d’aventure, ce même Directeur se voit être responsable d’un CM2, double tâche ou double peine pour lui…
À n’en pas douter, les Directeurs d’école se souviendront des évaluations CM2…
>
une position:
Le GDID  ne donne aucun mot d'ordre, aucune consigne, juste quelques conseils et  quelques possibilités...
- Faire passer à nos élèves les seuls exercices  correspondant aux matières travaillées...
- Faire passer l’ensemble de  l’évaluation, mais leur donner un coup de main sur ce qui n’a pas été vu en  classe…
- Noter l'ensemble de la classe absent ( "A" ) pour les items  concernant des compétences non encore étudiées. Ou noter "Réussi" si c'est  impossible...
- Faire remonter les résultats en temps et heure, sur les  logiciels prescrits par l’IA, et sur eux seuls...
- Informer, et c’est  l’essentiel, élèves et parents, du peu de valeur de ces évaluations et de leur  faible portée réelle… Vous trouverez plus bas un de ces courriers à  l’attention des parents d’élèves. On respectera ainsi nos élèves, leurs  parents, notre travail d’enseignants et de dirlos…

Le texte  complet dans la bouteille à l’encre 112 :
http://www.dirlo.info/labouteille/pdf/112.pdf

un outil soigneusement fignolé par un membre du GDID qui permet une  transcription fidèle des résultats de nos élèves, qui permet de ne pas remplir  les cases correspondant aux notions non encore étudiées en classe., etc.
A  vous de voir s'il vous convient...
En téléchargement (fichier excel) sur la page  d’accueil de dirlo.org :               
http://www.dirlo.org/
 
Pierre LOMBARD

LE JEUDI 29 JANVIER
Les journées de grève générale, réunissant privé et public sont assez rares pour que l’on s’y attarde.
Celle du 29 janvier, lancée à l’appel des organisations syndicales CFDT, CFTC, CFE-CGC, CGT, FO, FSU, Solidaires, UNSA ne déroge pas à la règle établie : la grève générale porte des revendications listée dans une plate-forme. Plate-forme d’autant plus large que le public visé par cette grève est vaste. Une action catégorielle, portant sur une profession particulière, peut porter des demandes précises. Une grève générale, au contraire, détermine des objectifs vastes.
On a donc cherché à ramener cette globalité à notre cas précis, à voir si les pov’ dirlos que nous sommes se trouvent ou non concernés par cette journée…
Sur cette plate-forme donc, en ne s’attachant qu’au seul pan « fonction publique » :
1 – Donner la priorité au maintien des emplois dans un contexte de crise économique
« …Dans la fonction et les entreprises publiques, il est indispensable de répondre aux besoins de notre société et de la population et de leur attribuer les moyens nécessaires. Dès 2009, le gouvernement doit renoncer aux 30.000 suppressions de postes. Il faut abandonner une politique aveugle de suppression d’emplois et penser autrement l’évolution des services publics dont la qualité et l’emploi constituent une question centrale… »
2 – Politiques salariales : améliorer le pouvoir d’achat, réduire les inégalités
Dans … les fonctions publiques, les négociations salariales doivent assurer au moins un maintien du pouvoir d’achat et une réduction des inégalités.
3- Orienter la relance économique vers l’emploi et le pouvoir d’achat.
…- Des investissements ciblés, en particulier en matière d’infrastructures, d’équipements publics et de services publics, en favorisant la recherche, le développement, l’éducation et la formation.

4 – Préserver et améliorer les garanties collectives
Les conditions de vie et de travail pour les salariés des secteurs privé et public, passent par l’amélioration du cadre collectif. C’est pourquoi il faut :
retirer la proposition de loi sur le travail du dimanche.
 respecter le dialogue social sur tous les projets et propositions de loi qui touchent à la réglementation du travail.
 face à la révision générale des politiques publiques (RGPP), mettre en oeuvre des réformes porteuses de progrès social

A notre petit niveau donc :
1.     Maintenir les emplois ?
L’idée est séduisante ! D’année en année, la direction d’école ne soulève pas trop d’enthousiasme. Quand à la qualité du service public d’éducation, on sait depuis longtemps que l’école gagnerait à voir ses dirlos reconnus.

2.     Améliorer le pouvoir d’achat ?
On est d’accord ! Même si les indemnités de direction ont quelque peu augmenté, amusez-vous ( ?) à diviser le montant de ces indemnités par le nombre d’heures travaillées à la direction de votre école, et vous aurez une idée assez précise du degré exact de reconnaissance de votre travail par votre mammouth favori. Expérience à ne pas renouveler trop souvent, sous peine de finir dépressif…

3.     Investir dans l’éducation ?
D’accord là aussi. « L’école coûte cher ? Essayez l’ignorance ! » Phrase de … ? De … ? Abraham Lincoln ! (Phrase à retenir, elle pourrait servir souvent…)

4.     Améliorer le cadre collectif ?
-       Ne pas travailler le dimanche ?
On approuve ! Avec le peu ou le pas  de temps de  décharge que l’on a, qui pourrait s’opposer à cette idée ?

-       Améliorer le dialogue social ?
Banco ! D’autant qu’en ce qui nous concerne, ce dialogue social est en panne depuis belle lurette. Les rapports en tous genres ont beau s’accumuler, tel celui de la Cour des Comptes ( cf. plus haut), on ne voit toujours rien venir du côté de la Rue de Grenelle, sauf le soleil qui brilloit et les dirlos qui attendoient…

-       Mettre en œuvre des réformes de progrès social ?
On veut ! Qui mieux que nous attendrait cela, dans la fonction publique ? On rappelle que, dans l’ensemble de tous les corps de fonctionnaires, publics, territoriaux, hospitaliers, le métier de directeur d’école est celui qui connaît le plus fort taux de désaffection…
Bien sur, on plaisante…
Bien entendu, cette journée de grève ne peut se juger à la seule aune de nos petits problèmes.
Ceci dit, ces problèmes existent bel et bien, et il serait peut-être temps de s’en occuper, y compris et surtout dans les mouvements traversant l’Ecole Publique.
Il pourrait manquer 3000 postes de Rased ?
C’est la colère et on le comprend…
Il manquait en Septembre 4000 postes de dirlos.
C’est le silence et on le comprend moins…
A se demander s’il ne serait pas temps que l’on s’occupe un peu nous-mêmes de nos propres affaires
Thierry FABRE

VITE VU…
L’AGEEM, Association générale des enseignants des écoles et classes maternelles publiques, signe avec le Ministre de l’Éducation nationale une convention    qui fixe les bases d’un partenariat
http://www.education.gouv.fr/cid23288/ecole-maternelle-partenariat-avec-l-a.g.e.e.m.html Comme quoi, les associations, c’est souvent bien utile et ça permet de faire avancer les choses…
 
Stages RAN :
Le Snuipp nous avait promis dans le « Fenêtre sur Cours » d’octobre 2008 :
Dans un courrier, le ministère par la voix d’un directeur de cabinet a écrit: «Le directeur doit être joignable en cas d’accident d’un enfant survenant au cours de la période de stage à laquelle il participe pour établir la déclaration d’accident dans les 48heures et la transmettre à l’IA»Cette affirmation était aussi stupéfiante, fantaisiste qu’inapplicable. Stupéfiante car jamais communiquée jusque-là. Fantaisiste car fondée sur aucun texte réglementaire. Inapplicable car elle interdirait à tout directeur de partir en vacances! Le SNUipp est intervenu auprès du ministère qui est revenu sur ces propos.
« Affirmation stupéfiante, fantaisiste » et … toujours pas démentie. Car jamais, au grand jamais, contrairement à ce qu’avance ce syndicat, le ministère n’est revenu sur ces propos…
Le courrier en question là :
http://www.dirlo.net/nouvelles/nouvelle2.php?id_news=76

EPEP
L’examen de la proposition de loi relative à la création des Epep (établissements publics d’enseignement primaire), initialement prévu en janvier 2009, est repoussé à "février mars", indique Benoist Apparu, député (UMP) de la Marne et co-auteur du texte avec Frédéric Reiss (UMP, Bas-Rhin), et Guy Geoffroy (UMP, Seine-et-Marne).
Le député évoque un "problème de calendrier" dû au retard pris dans l’examen de certains textes à l’Assemblée nationale. Pour autant, assure Benoist Apparu, "la volonté politique" de mettre en place les Epep reste inchangée.
Frédéric Reiss a été désigné rapporteur pour la commission des affaires culturelles. "Il a d’ores et déjà lancé un travail d’auditions", précise Benoist Apparu.
 
À VIENDRE DANS LE BULLETIN DE FEVRIER, ENTRE AUTRES…
• Le DUER
• Les clés OTP


Par GDID 56
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